Nouvelles boucles sur Chamechaude

Depuis ma dernière balade sur Chamechaude, j’ai découvert l’existence d’un nouveau passage peu connu : le pas des Arches, suivi de la rampe de l’Écureuil/pas du Lapin (ce sont les noms que j’ai conservés, mais ça varie parfois). Du coup j’y suis retourné pour les voir en vrai. Ils permettent de déboucher sur la crête nord, mais plutôt que de monter directement au sommet j’ai préféré rester à niveau pour rejoindre la Folatière et repasser par le sangle du jardin et la cheminée/canyon (qui devient mon itinéraire classique pour atteindre le sommet).

Lire la suite Nouvelles boucles sur Chamechaude

Plateaux sud du Vercors et vire des Heures

Je suis parti deux jours dans le sud du Vercors avec deux amis qui voulaient une balade tranquille. Nous avons donc laissé la voiture à la Richardière pour monter par le pas de l’Aiguille et traverser le plateau en direction du col des Bachassons en restant majoritairement en hors-sentier.

Lire la suite Plateaux sud du Vercors et vire des Heures

Petit tour sur Chamechaude

Je continue à fêter le printemps/l’été/la canicule en retournant sur Chamechaude. L’idée est simple : faire une boucle sur ce sommet si classique que certains le trouvent ennuyeux. J’hésite à en faire le tour complet, mais finalement je préfère faire plus court.

La montée se fait en passant par la Folatière, d’où on prend la sente qui part pour le sangle du Jardin. Après un bel A/R sur celui-ci, on remonte par le canyon facilement identifiable grâce au gros « DANGER » peint sur un caillou (et pourtant il est simple si personne ne balance de cailloux depuis le haut). La montée finale se fait tranquillement, et nous attendons patiemment le coucher de soleil. La descente se fait par le chemin classique.

Superbe rando peu technique mais qui initie bien à la montagne « hors des sentiers battus ».

Tour de la dent de Crolles

Des amis voulaient faire une petite rando autour de Grenoble pour voir ce que ça donnait ; j’avais envie d’aller sur la dent de Crolles pour tester les chemins de l’arche à l’aiguille puis de la vire de la face est : nous avons trouvé un arrangement. 😀

J’ai fait la vire de la face est tout seul. Globalement elle reste assez large (1m minimum), mais le vide n’est pas loin. Et surtout, le début de la vire s’est effondré sur 2m et il faut passer en s’aidant d’un câble. Ce passage est clairement plus difficile que le reste.

Quelques pas de la barrière est

Pour profiter de cette semaine de beau temps, je pars avec une amie sur la barrière est. Vu le timing qui nous est imposé (horaires de boulot officiels : 9h-17h, donc on n’a que la soirée et le début de matinée), je nous concocte un petit parcours pas trop ambitieux mais très sympathique.

Le départ se fait de Bourgmenu, d’où nous montons rapidement (et en mode sanglier dans les bois, « mais oui t’inquiète c’est un raccourci ») jusqu’au sentier du périmètre. On le quitte après un petit kilomètre pour traverser un affreux pierrier jusqu’au bas du pas Ernadant. Des topos m’avaient plus ou moins inquiété sur un passage T5 au milieu, mais au final ça passe sans se remarquer. Le final, avec passage sous l’arche et le débouché sur les crêtes avec le soleil couchant, est grandiose.

On traverse les crêtes assez rapidement en direction du pas Morta, qu’on atteint alors que le soleil vient de se coucher. Heureusement, on a le temps de le descendre et d’atteindre la cabane de la Peyrouse sans frontale.

Un dodo assez court plus tard, on se lève vers 5h pour voir le lever de soleil depuis le pas de Serre-Brion. C’est beau et on traine pas mal sur la vire, avant de redescendre à la voiture. Douche, vélo, boulot, le reste de la journée est moins passionnant.


On rejoint le bas du pas Ernadant


La fameux passage en T5, tranquille


pause yoga à la sortie de l’arche


Arrivée sur les crêtes


Les bouquetins sont là, comme d’hab. Photo prise à contre-jour, d’où les couleurs étonnantes


En route vers le pas Morta


Au revoir


On fait les idiots en attendant le soleil. On aurait pu dormir 1à minutes de plus !


Le voilà !


Bah je vais où maintenant ?


Kung-fu Vercors


La belle vire de Serre-Brion


Je suis là !


Toujours là…


Et là encore


Dodo


Jour brumeux. Vive la pollution…


Notre palace pour la nuit

Les crêtes du sud du Vercors

Je pars en début de soirée de Lus, ce qui me laisse à peine le temps de voir le coucher de soleil sur le Devoluy. Je passe une nuit plutôt mauvaise, mais j’en profite pour me lever faire quelques photos. Ce n’est pas si facile avec mon trépied de mauvaise qualité et le vent qui tourne à tout va. Le lendemain, je fais un parcours de crête qui me fait enchainer la Toussière, le serre des œufs, les Glausiettes, le Jocou, le mont Barral, les crêtes au sud de l’Essaure et finalement la tête Chevalière. Chamois, fleurs et soleil seront de la partie. Beaucoup, beaucoup de vent durant la nuit ; je ne ferme pas l’œil. Le lendemain, je décide de redescendre directement plutôt que de tourner une fois de plus sur les haut-plateaux.  

Lire la suite Les crêtes du sud du Vercors

Une soirée sur la Dent de Crolles

En ce moment, la météo est plutôt simple : beau en semaine, moche en week-end. Bon, bah autant en profiter en semaine, hein…

Du coup je pars avec Timide après le boulot en direction de la dent de Crolles. On fait la boucle ultra-classique : montée par le trou du Glaz et le plateau, et descente par le pas de l’Œille. Initialement, j’espérais pouvoir passer par le sangle de la Barrère, mais la neige nous a découragé. L’arrivée au trou du Glaz se fait en dévers enneigé, mais heureusement les passages câblés et les diaclases qui suivent sont praticables sans soucis. Pareil, le pas de l’Œille enneigé n’est pas très engageant, mais finalement il se descend sans trop de soucis.

En chemin, on croise des chamois (deux fois) ; et à part deux personnes redescendant le col des Ayes, on ne croise personne. Bref, une bonne petite soirée.





























Une nuit au Moucherotte

Le retour du beau temps sur une courte fenêtre se profilant, je pars avec une amie dormir au Moucherotte. Départ après le boulot et montée rapide au sommet. La cabane est toujours aussi moche, mais ça suffira pour dormir.

On se pose au sommet pour manger et attendre le coucher de soleil, malheureusement caché par quelques nuages indélicats. On profite de la nuit pour découvrir (avec talent) le light painting (et je casse ma chinoiserie de trépied). Le lendemain matin, même principe : on mange en haut en admirant les premiers rayons de soleil, puis on redescend en courant à la voiture, et boulot.











![](https://shanx.fr/photos/moucherotte/DSC04087 – DSC04089.jpg)









![](https://shanx.fr/photos/moucherotte/DSC04164 – DSC04165.jpg)